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Photo de groupe de la table ronde

Prendre conscience de ses émotions et de leur influence dans la vie quotidienne – partie 6

« Comment passer de l’intention à l’action ? », voilà la question discutée lors de la table ronde organisée par la SROH le 20 février 2019. À partir de trois témoignages et d’un exercice écrit visant à identifier les pensées, appréhensions et conditionnements qui empêchent d’agir ainsi que les moyens qui aident, les sept participantes/participants ont constaté que les situations et les motivations de passer ou non à l’action varient d’un individu à l’autre.

Photo de groupe de la table ronde

Prendre conscience de ses émotions et de leur influence dans la vie quotidienne – partie 5

Une table ronde organisée par la SROH le 23 janvier 2019 avait pour thème « Où est ma place? ». Pour débuter, trois participantes ont partagé leurs expériences diversifiées influencées par leur parcours d’immigration, par leurs origines ethnoculturelles, par leur vécu durant l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. Par la suite, l’animatrice, Denise Normand-Guérette, a présenté plusieurs éléments tirés d’un texte de Guitouni (1) pour alimenter les échanges. La discussion a porté, entre autres, sur l’influence du désir de plaire et la recherche d’être reconnu quand on veut prendre sa place et comment cela peut conduire à un sentiment de dépendance, ou même d’obligation à l’égard des autres, entraînant souvent de la déception si les autres ne nous accordent pas la reconnaissance attendue. sroh table ronde 2019 01 23 360 2Par ailleurs, pour certaines personnes, être utile est une façon de prendre leur place. Elles se sont demandées si cela pouvait les amener à une autre forme de dépendance à l’égard de l’appréciation qu’elles reçoivent alors des autres et si elles ne devraient pas chercher d’abord à se rendre utile à elle-même en renforçant leur propre identité, sans toutefois négliger les autres et sans devenir dépendantes de leur regard. La distinction entre l’identité humaine et les identités sociale et culturelle et la compréhension de ce qui influence le développement de ces identités a permis de mieux comprendre comment la force de l’identité humaine peut aider à ne pas rechercher un pouvoir éphémère pour s’accorder de l’importance et prendre sa place.

À la fin de l’activité, le groupe a choisi le thème de la prochaine rencontre : « Comment passer de l’intention à l’action? ». Trois personnes ont accepté de partager leur réflexion sur ce thème lors de cette prochaine table ronde.

Guitouni, M. et Brissette, Y. (2008) L’intelligence émotionnelle et l’entreprise, Montréal : Éditions Carte Blanche, p. 36-38.

Table ronde 2018-10-10

Prendre conscience de ses émotions et de leur influence dans la vie quotidienne - partie 4

Comprendre et gérer ses frustrations » est le thème de la table ronde organisée par la SROH le 10 octobre 2018. À partir d’exemples vécus au quotidien, les participantes/participants ont cherché à mieux comprendre leurs propres frustrations pour découvrir comment agir au lieu de réagir ou subir et pour retrouver un meilleur équilibre émotionnel. L’animatrice, Denise Normand-Guérette, a présenté plusieurs explications tirées de deux textes de Guitouni (1) pour alimenter les échanges. Différentes questions ont été discutées : Sommes-nous vraiment impuissants par rapport aux frustrations que nous vivons? Sommes-nous toujours conscients des effets que nos actions, décisions et attitudes peuvent avoir sur nous et sur les autres? Comment la recherche de la reconnaissance des autres peut-elle nous amener à vivre des frustrations? sroh table ronde 2018 10 10 360 2Comment le renforcement de notre identité humaine peut-il contribuer à diminuer notre degré de frustration? Il est nécessaire de faire la différence entre les règles de la vie adulte et la logique de l’enfant qui recherche sa sécurité à travers les autres. « L’adulte doit trouver sa sécurité dans le fait de croire en ses qualités, de se croire égal, autonome, libéré d’un passé où sa faiblesse de dépendance le rendait si souvent susceptible. » (Guitouni, 1987, p.6)

Les expériences diversifiées des neuf personnes de différents âges, cultures et expériences de travail ont enrichi les échanges qui se sont faits avec franchise et dans un climat de confiance.

À la fin de l’activité, le groupe a choisi le thème de la prochaine rencontre : « Où est ma place? ». Trois participantes ont accepté de partager leur réflexion sur ce thème lors de cette prochaine table ronde.

(1) Références:

  • Guitouni, M. et Brissette, Y. (2008) L’intelligence émotionnelle et l’entreprise, Montréal : Éditions Carte Blanche, p. 26-29.
  • Guitouni, M. (1987) Les échecs dans nos relations à travers des rêves inachevés. Psychologie préventive, no 11, p. 3-7.
Photo de groupe de la table ronde

Table ronde : Comment se défaire de ses schémas ?

Le 21 novembre 2018, la SROH a organisé une table ronde ayant comme thème « Comment se défaire de ses schémas ? » Une douzaine de personnes ont participé avec enthousiasme à cette activité. La rencontre s’est déroulée en trois temps. À partir d’extraits d’un texte et de définitions de dictionnaires, l’animateur, Pierre De Serres, a d’abord tenté de bien cerner qu’est-ce qu’on entendait par schéma, stéréotype ou conditionnement. Ceci a permis à tous de partir avec une même compréhension des concepts clés à la discussion. 

Pour lancer la discussion, l’animateur a présenté quelques extraits d’un texte datant des années 90 qui traitait de la persistance des stéréotypes pour constater que, bien que sous des formes différentes, certains stéréotypes persistent toujours, et ce, malgré les changements dans la société et le passage des années. Photo de groupe de la table rondeD’intéressantes discussions sont ressorties de cette table ronde. Par exemple, certaines personnes disent qu’ils ont besoin de schémas pour évoluer dans ce qui est positif pour eux, mais l’envers de la médaille fait que certains schémas peuvent se révéler incapacitants et nuire à leur évolution. Il a été question de l’utilisation de schémas et de stéréotypes pour pousser les gens vers une consommation effrénée visant à réduire leurs frustrations. On peut dire en conclusion que le développement d’une identité humaine solide reste un élément clé au développement d’individus capables de contribuer à améliorer la société dans laquelle on vit et dans laquelle vivront nos enfants.

Table ronde 25 septembre 2018

Autonomie et équilibre des émotions

Accompagner enfants et jeunes dans le développement de leur autonomie et de leur intelligence émotionnelle est le thème de la table ronde organisée par la Société de recherche en orientation humaine le 25 septembre 2018. Cette table ronde a été une occasion pour des intervenantes/intervenants psychosociaux, des jeunes, des parents et des grands-parents d’échanger avec des auteures du numéro 51 de Psychologie préventive.
Joanne April et Catherine Lanaris ont expliqué l'importance d'aller au-delà du dépistage précoce et d'utiliser une approche inclusive en maternelle 4 ans, et ce, en respectant le rythme de développement de chaque enfant pour contribuer à réduire les inégalités sociales et former des citoyens de demain responsables. Micheline Létourneau a présenté une analyse des motivations d'un étudiant dans son quotidien et une démarche basée sur l'intelligence émotionnelle selon Guitouni pour l’aider à diminuer son stress principalement face aux examens. Bénédicte Prévost a fait la distinction entre surprotection et sécurité afin que les parents favorisent le développement de l'autonomie des enfants et des adolescents.sroh table ronde 25 septembre 360Les participantes et participants ont apporté des exemples de situations vécues avec des enfants et des étudiants pour illustrer certaines difficultés liées à l'inclusion, le stress aux études ainsi que le développement de l’autonomie. La concertation entre parents et intervenantes/intervenants a été considérée comme une condition essentielle au développement des enfants. Autant les auteures que le public ont souligné l'importance d'améliorer la formation des enseignantes/enseignants de maternelle et des éducatrices/éducateurs en milieu de garde, notamment en travaillant sur le développement de l'intelligence émotionnelle en complémentarité avec des stratégies d'enseignement et d'intervention. Tous étaient d’accord pour dire que toute personne en interaction avec les jeunes de tous les âges peuvent jouer un rôle dans le développement de leur autonomie et de leur équilibre émotionnel.

Photo de groupe de la visite du Mile-End

Activité culturelle du 13 octobre 2018 - Visite du Mile-End

Tous les ans, à l’automne, la SROH organise une activité socioculturelle à l’intention de ses membres, de leurs familles et de leurs amis. Cette activité s’inscrit dans un objectif d’élargissement ou de consolidation de la connaissance que nous avons de l’environnement social et culturel dans lequel nous évoluons. C’est aussi l’occasion de prendre du temps pour nous retrouver dans un cadre amical, moins formel.

Cette année, nous visitons le quartier Mile-End, accompagnés par monsieur Yvan Drouin de l’agence Kaléidoscope. Considéré comme le quartier le plus multiethnique de Montréal, le Mile-End fait maintenant partie de l’arrondissement Plateau Mont-Royal.sroh activite 2018 10 13 360 2

Cette visite guidée s’amorce au parc Lahaie, bordé par les rues Saint-Joseph, Laurier et Saint-Laurent et faisant office de terrasse sur laquelle s’ouvre le portail de l’église Saint-Enfant-Jésus inaugurée en 1857.

À cette époque, ce secteur de la ville constitue en quelque sorte les limites rurales d’une agglomération qui se concentre plus au Sud, autour du port et de ses installations. Le secteur occupé aujourd’hui par le parc Lahaie forme, en 1878, avec l’école des sourds et muets, le cœur du village de Saint-Louis du Mile-End. 

L’histoire de plusieurs édifices patrimoniaux nous a permis d’apprécier l’évolution de ce quartier depuis la naissance du village St-Louis jusqu’à nos jours, tels :

  • La première école dédiée aux personnes sourdes et muettes au Québec, fondée par les sœurs de la Providence, est construite en 1849 à l’actuel coin sud-est des rues Laurier et Saint-Dominique, juste à côté de l’église Saint-Enfant Jésus. L’édifice abritant l’école des sourds accueille aussi une école destinée aux enfants des environs et contribue aussi à la naissance du village de Saint-Louis du Mile-End en 1878.
  • L’ancienne Synagogue B’Nai Jacob. 
  • L’ancienne Banque du Canada (Merchants’Bank).
  • Le bain Saint-Michel (construit en 1909 – sous le nom de bain Turcot – témoigne de la volonté des administrateurs de l’ancienne ville Saint-Louis d’offrir à ce quartier ouvrier un lieu tant récréatif qu’hygiénique).
  • La bibliothèque du Mile-End (ouverte en 1982 et rebaptisée, bibliothèque Mordecai-Richler en 2015) se situe depuis 1988 dans l’ancienne église anglicane de l’Ascension construite en 1904-1905).
  • L’ancienne usine Stuart…

L’arrivée du chemin de fer Canadien Pacifique ainsi que de nombreuses industries contribuent à un développement rapide de cette ville appelée aujourd’hui arrondissement Mile-End.

Par cette fraîche matinée « pluvieuse», l’art urbain, très présent dans le Mile-End, vient colorer nos déambulations :

  • L’artiste Glenn Le Mesurier réalise des sculptures à partir d’objets métalliques trouvés dans les décharges industrielles. Il a convaincu plus de 25 propriétaires d’exposer ses œuvres sur leur terrain privé.
  • Des jardins, des parcs, des places publiques, des rues et des ruelles, des boutiques de toutes sortes, des restaurants sont autant de lieux qui agrémentent la vie du Mile-End.