Cette chronique explique deux éléments de base de l’identité humaine : la volonté de puissance et l’insécurité. Des exemples concrets aident à comprendre  l’influence des émotions sur ces éléments. 

Auteures: Micheline Létourneau, psychoéducatrice, M. A. en éducation de l’Université du Québec à Montréal; Denise Normand-Guérette, orthopédagogue, professeure associée, Département d’éducation et formation spécialisées, Université du Québec à Montréal

L’intelligence émotionnelle aide à l’identification et à l’analyse des émotions et du ou des stimuli qui les provoquent. Pour qu’un individu puisse acquérir une compréhension des émotions et de leurs stimuli, Guitouni insiste sur la nécessité de tenir compte de trois dimensions – l’instinct, l’émotion, la raison – et de deux mécanismes de base – la volonté de puissance et l’insécurité. Dans cet article, nous nous attarderons à ces deux mécanismes. Guitouni les définit ainsi :

«[…] chaque personne vient au monde avec une double pulsion : la recherche de sécurité et la volonté de puissance. Ces deux éléments sont innés. L’insécurité est déclenchée par le choc de la naissance et par la dépendance du nourrisson dans ses besoins de survie. Mais au-delà de la fragilité de la petite enfance, l’être humain naît aussi avec un autre mécanisme de pulsion de vie qui s’appelle volonté de puissance, […] [une] force qui nous pousse à réclamer nos droits et à puiser en nous-mêmes l’énergie pour nous libérer de la dépendance. L’insécurité permet de protéger sa survie et la volonté de puissance incite à chercher le moyen de grandir » (Guitouni, 1991, p. 10-11).

Ces deux mécanismes s’enchevêtrent et influencent notre fonctionnement au quotidien. Si la volonté de puissance nous pousse à avancer, l’insécurité nous incite à la prudence. C’est par le mécanisme de la volonté de puissance que l’enfant ressent le besoin d’agir de plus en plus par lui-même. Depuis sa naissance, chaque geste posé par l’enfant l’amène à se libérer de sa dépendance et contribue à son développement. En effet, chaque apprentissage entraîne une série d’acquisitions, comme le développement cognitif et physique, qui lui permettent d’explorer davantage son environnement. Sur le plan émotif, ce développement provoque également un sentiment de fierté qui, à son tour, agit comme un leitmotiv et encourage l’enfant à persévérer. Tout parent ou éducateur reconnaît cette fierté dans le visage d’un enfant qui vient de poser un geste par lui-même, comme monter une marche d’escalier ou, repoussant la main de sa mère ou de son père, saisir par lui-même son biberon ou sa cuillère. Il répond ainsi à l’élan de sa volonté de puissance.

Que vit l’enfant à travers sa volonté de puissance et son insécurité ?

 

Le rôle des parents, des éducatrices et des éducateurs est d’aider l’enfant à comprendre l’importance d’un équilibre entre la recherche de sécurité et le développement du courage d’agir pour devenir autonome.

chronique intelligence émotionnelle - fille tristeDans son parcours, l’enfant affronte de nouvelles situations qui lui font vivre de l’insécurité qu’il doit apprendre à surmonter, alors qu’à d’autres moments, son manque de connaissances peut l’amener à avoir des comportements trop téméraires parce qu’il n’en reconnaît pas tous les dangers. L’éducation des parents consiste à lui donner suffisamment de latitude dans ses actions et son exploration, et à l’encourager à affronter de nouvelles situations afin qu’il surmonte son insécurité et qu’il gagne de la confiance en lui. Mais ils doivent aussi éveiller sa conscience par rapport aux dangers présents dans son environnement, et dans certains contextes, circonscrire son champ d’action. Dans ce dernier cas, les gestes des parents pour limiter son pouvoir d’agir visent à le protéger ou à prévenir des incidents. Toutefois, l’enfant peut vivre cela comme une frustration de sa volonté de puissance, qui se sentira freinée dans son élan. Dans ce contexte, le rôle des parents, des éducatrices et des éducateurs est d’aider l’enfant à comprendre l’importance d’un équilibre entre la recherche de sécurité et le développement du courage d’agir pour devenir autonome. 

Il faut aussi savoir que la satisfaction, sous diverses formes, peut amener l’enfant à fournir moins d’efforts pour acquérir son autonomie et même détourner sa volonté de puissance vers d’autres fins. En voici un exemple. Un jeune enfant pose un geste qui fait éclater de rire tous les adultes autour de lui. Cette réaction envoie un message de satisfaction à sa volonté de puissance, qui se sent alors considérée par les autres. Dans cette situation, l’enfant réalise qu’il est capable de faire rire les gens et cela suscite, chez lui, une émotion de joie. Il souhaite la ressentir à nouveau, de sorte qu’il voudra répéter le comportement de faire le bouffon pour faire rire. Au fil du temps, si chaque fois qu’il renouvelle l’expérience, il récolte les mêmes attentions, il se sent valorisé, ce qui contribue à satisfaire sa volonté de puissance ou, comme le dit Guitouni, à « flatter la volonté de puissance pour la rendre satisfaite et sécure » (Guitouni, 2000, p. 81).

Quels sont les risques à trop satisfaire la volonté de puissance ?

En soi, cet événement peut paraître anodin sur l’ensemble du développement de l’enfant, mais il illustre en fait le risque de dérive de la volonté de puissance vers la recherche de satisfaction découlant de la considération reçue. Or, selon Guitouni, « lorsqu’elle ressent un tel sentiment de force, la volonté de puissance n’a plus soif de défis ni d’évolution » (Guitouni, 2000, p. 81).

Obnubilé par la satisfaction qu’il tire chaque fois qu’il fait le bouffon, l’enfant risque d’opter systématiquement pour cette façon d’entrer en relation avec les autres et ainsi de ne pas enrichir ses habiletés sociales. Or la réalité de la vie le placera dans des circonstances qui nécessiteront d’autres moyens pour entrer en relation. Le rôle des parents, des éducatrices et des éducateurs est de l’inciter à utiliser son courage pour aller vers les autres et de le soutenir pour acquérir différentes attitudes dans ses relations interpersonnelles.

De plus, face à un entourage qui ne réagit pas comme prévu, qui reste indifférent ou même le rejette en lui disant de se tenir tranquille, quelles seront les réactions de l’enfant ? S’il a tout misé sur ce pouvoir de faire rire, il ne pourra qu’éprouver frustration, colère ou humiliation à la suite de cette expérience. Par ailleurs, la question n’est pas d’interdire à l’enfant ni de faire le clown − car c’est une habilité aussi valable qu’une autre − ni de vouloir attirer l’attention − car aimer recevoir de la considération est légitime. Cependant, l’enfant doit retenir que certains moments et lieux sont propices pour faire rire et que d’autres, non, et que tout le monde ne le trouvera pas drôle chaque fois. En devenant conscient de ces éléments, il apprend ainsi à se protéger d’une humiliation de sa volonté de puissance découlant du fait qu’on ne lui accorde pas la considération recherchée. La crainte de revivre cette humiliation pourrait, entre autres, le paralyser au point qu’il ne voudrait plus prendre sa place.

Pourquoi un enfant cherche-t-il à faire rire son entourage ?

chronique intelligence émotionnelle - bouffonPour soutenir l’enfant dans le développement de son identité humaine, il est utile de se demander : pourquoi cherche-t-il à faire rire son entourage ? A-t-il vu son frère ou sa sœur aînée agir de cette manière et pourquoi les imite-t-il ? Est-ce qu’en les observant, il peut avoir conclu que cette manière de se comporter est la bonne ? Ou cherche-t-il à être accepté par eux ? Par ailleurs, pourrait-il être en compétition avec eux et vouloir prouver qu’il est plus drôle ? A-t-il compris que ce comportement est valorisé par son entourage, et souhaite-t-il recevoir de la considération en l’adoptant ? L’enfant pourrait-il vivre de l’insécurité face à des inconnus et utilise-t-il le seul moyen qu’il connaisse (faire le bouffon) pour faire sa place parmi eux ? On pourrait aussi avoir affaire à un enfant qui se comporte différemment de son frère, de sa sœur ou de ses amis pour se distinguer : tout le monde est sérieux, alors il fait le bouffon. Quel que soit le stimulus de l’émotion de joie qu’il ressent lorsqu’il fait rire les autres – imitation, compétition, recherche de considération, désir de se distinguer –, il faut chercher à comprendre le besoin qu’il tente de combler en agissant de la sorte, c’est-à-dire clarifier les origines du stimulus de l’émotion. L’adulte pourra ainsi aider l’enfant à comprendre les influences qui s’exercent sur son comportement, l’aider à s’en libérer de sorte qu'il agisse davantage en conformité avec qui il est et non pour imiter, compétitionner ou se distinguer des autres. En multipliant ces prises de conscience, l'enfant renforce peu à peu son identité.

À partir de l’exemple d’un comportement, faire le bouffon, et de l’émotion de joie qui y est associée, la figure ci-dessous présente quelques stimuli qui peuvent susciter cette émotion ainsi que des éléments qui peuvent être à l’origine des divers stimuli. Les informations contenues dans cette figure ne constituent pas les seules explications au comportement donné en exemple. La réalité est complexe et pour un même comportement, plusieurs autres émotions, stimuli et origines à ces stimuli sont possibles.

Intelligence émotionnelle figure1

Nous avons choisi de présenter cette figure dans le but d’éclairer les lecteurs sur une démarche qu’ils peuvent effectuer avec eux-mêmes ou avec les jeunes afin d’amorcer une réflexion sur les liens entre différents comportements, émotions, stimuli et origines de ces stimuli. Cette démarche contribue au développement de l’intelligence émotionnelle et au renforcement de l’identité humaine. Selon notre expérience, les parents connaissent bien les comportements de leurs enfants et ce qui les poussent à agir de telle ou telle façon. Souvent, sans trop s’en rendre compte, ils captent de façon intuitive ce que leurs enfants ressentent émotionnellement. Pour ces raisons, ils sont en mesure d’amorcer la démarche d’analyse proposée dans cet article avec leurs enfants. Ils pourront l’adapter pour les soutenir dans leur cheminement, quel que soit leur âge.

Un exemple d’intervention avec un enfant à la recherche de la considération d’autrui

Choisissons, parmi les cas de figure présentés, l’exemple de l’enfant qui espère recevoir de la considération en faisant le bouffon. Il pense ainsi que les autres vont répondre à son besoin d’être accepté, apprécié ou aimé. La satisfaction ressentie laisse croire à la volonté de puissance qu’elle est comblée. Alors, un peu comme le vainqueur d’un combat qui jubile et s’assoit sur ses lauriers, elle est moins portée à cheminer vers l’acquisition de nouvelles compétences relationnelles qui favorisent l’autonomie. De plus, chaque fois que l’enfant n’obtient pas cette forme de satisfaction, il peut se sentir dévalorisé et insécure.

Comment peut-on intervenir ? Si l’origine du stimulus est le besoin d’être accepté, apprécié ou aimé, on peut discuter avec l’enfant de ce besoin : d’où vient-il ? Est-ce pour combler un manque réel ou imaginaire ? Au fur et à mesure qu’il grandit, on peut l’aider à comprendre que cette recherche d’être accepté, apprécié ou aimé risque de le maintenir dans la dépendance aux autres, car il s’accorde une valeur à travers leur regard. Alors qu’en s’aimant lui-même, il nourrit un sentiment que les autres ne peuvent lui enlever. En s’appréciant lui-même avec ses forces et ses faiblesses, il se libère de leur jugement, et sa volonté de puissance est réorientée vers son rôle premier qui est d’être une « force qui nous pousse […] à puiser en nous-mêmes l’énergie pour nous libérer de la dépendance » (Guitouni, 1991, p 10-11), comme nous l’avons souligné au début de cet article.

Ainsi, il faut remonter à l’origine du ou des stimuli afin de comprendre la véritable source de l’émotion et du comportement, sinon nous risquons d’envoyer des messages trompeurs à la volonté de puissance. En remontant à la source, l’intervention est mieux ciblée en fonction de ce que l’enfant vit intérieurement et elle lui permet de grandir sans être à la remorque de l’appréciation des autres.

Comment empêcher l'insécurité de freiner la volonté de puissance?

chronique intelligence émotionnelle - souliersVoyons maintenant comment l’insécurité peut freiner l’élan de la volonté de puissance. Un enfant tente d’apprendre à attacher ses lacets de souliers et n’y arrive pas. Malgré l’aide qu’on lui propose, il proteste en restant passif et va jusqu’à réclamer qu’on lui achète de nouvelles chaussures avec des attaches en velcro comme celles de son ami de la garderie. Ainsi, l’enfant ne veut pas faire d’effort soit par peur de vivre des difficultés, soit par peur de ne pas réussir à attacher ses lacets dès le premier essai. Il choisit la facilité afin de calmer son insécurité. Cela devient un frein à son évolution et dévie la volonté de puissance de son rôle premier, car ce choix contribue à le maintenir dans un état de satisfaction relié à la facilité au lieu de l’orienter vers le développement d’une capacité qui lui permettrait de s’améliorer, d’accroître sa confiance en lui et de surmonter ses peurs.

Selon Guitouni, l’insécurité affective doit être distinguée de « cette insécurité associée au processus continuel de la vie qui implique la confrontation à l’inconnu, au changement et à l’incapacité temporaire, inhérente aux étapes du développement » (1985, p. 23). C’est à celle-ci qu’on fait référence dans le présent exemple.

  • Il a peur d’éprouver des difficultés, car il se rappelle d’autres tâches où il en a eu et il ne veut pas se retrouver dans le même état émotionnel. Comme tout être humain, il veut être à la hauteur, mais il ressent une insécurité découlant d’échecs antérieurs, qui soulèvent chez lui un doute quant à ses capacités.
  •  Il a peur de ne pas réussir dès le premier essai et cela entraîne chez lui une insécurité liée à l’incapacité temporaire que suppose un nouvel apprentissage. Or cette incapacité temporaire est inhérente au développement de l’enfant. Celui-ci n’est cependant pas nécessairement conscient de cette réalité et il peut être animé par la recherche de la perfection, dès le début de l’apprentissage.

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En choisissant la facilité, il calme temporairement son insécurité, c’est vrai. Par contre, en refusant de vivre de nouvelles expériences, il finira par craindre de plus en plus l’inconnu.

Comment peut-on intervenir ? Pour que l’enfant se libère de la peur qui l’anime, il a besoin de comprendre la source de son refus et les moyens qu’il peut mettre en œuvre pour apprendre. Il doit accepter que de ne pas savoir comment faire quand on commence un nouvel apprentissage est tout à fait normal, et que c’est par l’exercice qu’on parvient à la réussite. Il faut aussi vérifier si les attentes que l’enfant entretient par rapport à lui-même sont réalistes, de même qu’il doit aussi prendre conscience des conséquences pour lui s’il refuse d’avancer par lui-même. En choisissant la facilité, il calme temporairement son insécurité, c’est vrai. Par contre, en refusant de vivre de nouvelles expériences, il finira par craindre de plus en plus l’inconnu, et son insécurité augmentera. De plus, il ne développera pas le courage de faire face aux difficultés et ne ressentira pas la fierté de les avoir surmontées pour apprendre quelque chose de nouveau. Dans cet exemple, l’adulte doit lui-même persévérer afin de ne pas céder aux pressions de l’enfant qui veut aller vers la facilité. En effet, lui acheter des chaussures avec des attaches en velcro, ce serait si simple et facile ! L’accompagner dans son apprentissage pour qu’il ne démissionne pas est certes un peu plus exigeant.

Conclusion

À travers la démarche qu’il fera avec ses parents ou avec ses éducatrices et éducateurs, l’enfant qui fait le bouffon ou celui qui refuse d’apprendre à attacher ses lacets font des apprentissages qui leur serviront à renforcer leur volonté de puissance et leur sécurité personnelle, deux éléments essentiels au développement de leur identité humaine. Le premier comprend qu’il est important de saisir d’où vient son comportement et que sa valeur ne réside pas dans sa capacité à faire rire les autres. Quant au second, il accepte le défi d’apprendre au risque de se tromper en sachant que le courage que cela nécessite augmente sa capacité d’avancer et de surmonter son insécurité, en somme, de renforcer son identité humaine.

Nous avons tenté d’illustrer brièvement une démarche de développement de l’intelligence émotionnelle en nous référant à l’approche de Guitouni :

La profondeur de l’intelligence émotionnelle dépend d’une lecture des émotions s’articulant sur trois paliers que sont 

  • l’identification du stimulus de la réaction émotionnelle,
  • la clarification des origines du stimulus [,]
  • la prise de décision de la libération du mécanisme de la réaction, c’est-à-dire de sortir de l’infantilisme qui consiste à imputer la responsabilité aux autres.

Cette démarche s’inscrit dans le processus de développement de l’identité humaine qui repose sur :

·       la recherche de la connaissance (et non la recherche de posséder la vérité),
·       l’aptitude à rendre service en tant qu’être humain (et non en vue d’être utile pour prouver sa valeur) [,]
·       l’investissement d’énergie sur l’apprentissage et la découverte (et non gaspiller ses efforts à vouloir justifier ce qu’on sait déjà ou se fermer à ce qui est nouveau pour ne pas voir ses limites)» (Guitouni, 2000, p. 80).

chronique ie no50 image1 350px droitsPour Guitouni, comprendre l’identité humaine, c’est d’abord la saisir dans sa globalité, ce qui nécessite la connaissance de trois dimensions : l’instinct, l’émotion et la raison. « La dynamique de ces trois éléments qui forment la base de l’identité humaine doit être comprise à la lumière de deux pulsions de vie animant tout être, à savoir la volonté de puissance et la recherche sécurité » (Guitouni, 2000, p. 143). Dans cet article, nous avons circonscrit la réflexion à ces deux pulsions et à leurs fonctions respectives. Nous avons aussi cherché à expliquer comment prévenir leur détournement vers la recherche de satisfaction, qui peut freiner l’évolution de la personne.

Éduquer les enfants dans le respect de leur identité humaine, nécessite, entre autres, de les aider à comprendre leur volonté de puissance et leur recherche de sécurité, de sorte que ces deux mécanismes cohabitent harmonieusement. Cette démarche fait partie d’un ensemble plus grand qui inclut l’équilibre entre les trois dimensions instinctive, rationnelle et émotionnelle de la personne. Voilà qui ouvre des perspectives à explorer lors de prochains articles.

Références

Guitouni, M. et Brissette, Y. (1985). Le choix d’une génération : démissionner ou résister. Psychologie préventive, 8, 22-30.
Guitouni, M. (1991). Femmes si vous disiez la vérité. Montréal : Les Éditions de la SROH.
Guitouni, M. (2000). Au cœur de l’identité – L’intelligence émotionnelle. Montréal : Les Éditions Carte Blanche.

 

Pour citer cette chronique
Létourneau, M. et Normand-Guérette, D. (2017). Équilibrer la volonté de puissance et l'insécurité pour renforcer l'identité, Psychologie préventive. Chronique sur l’intelligence émotionnelle, en ligne : http://www.sroh.org/fr/intelligence-emotionnelle-section/216-equilibrer-la-volonte-de-puissance-et-l-insecurite-pour-renforcer-l-identite